Trace le long du large et le sang
Dépouillé des efforts souillés
Par le temps des vagues
Celles qui poussent nos souvenirs
Sur les plages formées de rires
Formées de rires
Et sans prendre le bord
On reste sans visage
Une masse comme une autre
Qui vit dans un mirage
La côte nous sépare
Et nos vœux baignent dans une tranchée
Créée par la guerre
Celle qui règne entre moi et les battements
De mon cœur qui crient jusqu'à là-bas
Et sans prendre le bord
On reste sans visage
Une masse comme une autre
Qui vit dans un mirage
Ah tu vois comme tout se mêle
Et du cœur à tes lèvres je deviens un casse-tête
Ton rire me cri de te lâcher
Avant de perdre prise et d'abandonner
Car je ne t'en demanderai jamais autant
Déjà que tu me traites comme un grand enfant
Et nous n'avons plus rien à risquer
À part nos vies qu'on laisse de côté
Et il m'aime encore
Et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore
Et moi je t'aime encore plus fort
C'en est assez de ces dédoublements
C'est plus dur à faire qu'autrement
Car sans rire c'est plus facile de rêver
À ce qu'on ne pourra jamais plus toucher
Et on se prend la main comme des enfants
Le bonheur aux lèvres un peu naïvement
Et on marche ensemble d'un pas décidé
Alors que nos têtes nous cris de tout arrêter
Il m'aime encore
Et toi tu m'aimes un peu plus fort
Mais il m'aime encore
Et moi je t'aime encore plus fort
Et malgré ça il m'aime encore
Et moi je t'aime un peu plus fort
Mais il m'aime encore
Et moi je t'aime encore plus fort
Songe après songe tu me manques
Et les peines ne disparaissent pas
Et jour après jour je songe
À courir très doucement vers toi
Mais toi tu ne me connais plus
Après ce tort je t'ai vraiment perdu
Et elle se range à tes coté
Pendant que j'en oublie tes baisers
Et sans souffrir j'en ris
Mes regrets restent dans son lit
Et sans rire je souffre
Car il a eu mon dernier souffle
Temps après temps je cale
Et mes larmes te ramèneront pas
Et coup apres coup que je donne
Il ne me lâchera pas
Et il ne me connaît pas vraiment
Et toi tu ne cherche pas à l'instant
Pourtant je cherche pourquoi je t'ai laissé
Que pour un temps dans cette soirée
Et sans souffrir j'en ris
Mes regrets restent dans son lit
Et sans rire je souffre
Car il a eu mon dernier souffle
Et en 2003 dans un show en été
Sous mes couches de mascara je t'avais remarqué.
Et tant d'années plus tard
Je t'ai vu et j'ai pensé
Aller à ta rencontre voir si tu as du temps à m'accorder
Mais toi tu ne sais pas que je t'aurais tout donner
Le jour où dans tes lunettes mon regard s'est plongé
Et toi tu ne sais pas
Que je voudrais bien de toi
C'est bien triste ce sera dans cette chanson seulement
Les branches tombent sur le sol et rien ne peut changer
Dans mes rêves préconçus je me suis laissée aller
Mais mon désir incertain reste un bien trop lourd secret
Les branches restent bien au sol et je me tairai à jamais
Mais toi tu ne sais pas que je t'aurais tout donner
Le jour où dans tes lunettes mon regard s'est plongé
Et toi tu ne sais pas
Que je voudrais bien de toi
C'est bien triste ce sera dans cette chanson seulement
Les branches restent bien au sol les temps se sont mariés
Après des jours hésitants je ne peux plus t'éviter
Et ce cri trop interne ne veut vraiment pas cesser
Les branches restent sur le sol et je t'ai enfin trouvé
Francis tu as tant de chose à dire
Mais le tout reste enfermé
Et quand tu ne sais plus quoi dire
Tu te mets à pleurer
Mais ça ton public ne le voit pas
Tu l'incites à rêver
Pendant que toi tu le regardes
Francis les mots restent bien coincés
Devant cette fille qui ne demande
Pas mieux que de se faire aimer
Mais toi tu ne sais pas comment t'y prendre
Ta gorge se resserre et ton cœur bat de plus belle
Alors que tes yeux sont sur elle
Mais moi je ne t'oublierai pas
Et je compte sur toi
Pour venir en aide
À ceux qui ressentent pour toi
Ce que tu écris dans
Ces chansons pour elle
Francis, je m'en vais bientôt
Et je pense très très fort à toi
Pendant que mes doigts au piano
Jouent tout ce que je te dois
Et rappelle toi que tu peux
Avoir le monde à tes pieds
Si tu te laisse pas abattre
Par ceux qui te laisse de côté
Mais moi je ne t'oublierai pas
Et je compte sur toi
Pour venir en aide
À ceux qui ressentent pour toi
Ce que tu écris dans
Ces chansons pour elle
Côte contre côte nos corps vibrent par temps
Et dans cette courses sans dérive
On tombe presque hors-champ
Et dans tes rires qui défoncent
Plus que l'égo qui te prend
Tu nous réduis à l'impossible dans tes tourments
Et sans gêne tu te défonces tu ne comprends pas
Car nous avions une belle histoire tu le nieras pas
Par contre tes cris défoncent les murs de ton appartement
Pour atteindre mon cœur qui meurt un peu plus à chaque instant
Car ensemble rime avec désordre
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regrets
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Tête contre tête tu m'as vaincue juste à temps
Et quand tu es revenu
Tu n'étais plus comme avant
Et tes mensonges ternissent l'homme que tu pourrais être
Et mes plaies s'ouvrent un peu plus à chaque fois que tu t'entêtes
Et sans gêne tu te défonces tu ne comprends pas
Que tu détruis une belle histoire et je le nierai pas
Par contre nos cris détruisent les murs de ton appartement
Pour atteindre l'amour qui meurt un peu plus à chaque instant.
Car ensemble rime avec désordre
Et l'homme que tu es n'est plus que discorde
Car ce que tu es rime avec regrets
Pour ma part je n'ai que ceux qui restent à jamais
Tu es plus facile à faire qu'à comprendre et tomber
Et tombée je n'ai pas pu te prendre
Partie trop loin de toi
J'ai voulu te manquer à tes yeux feindre d'exister
Et au sud de mes peines j'ai volé loin de toi
Pour couvrir mon cœur d'une cire un plus noire
Que tous les regards lancés à mon égard
J'ai tenté de voler loin de toi
J'ai tenté de voler loin de toi
Tu es plus facile à suivre
Dans la ville qui devint notre plus grande fuite
Et moi, étendue dans ce lit
Je contemple ce que je t'ai donné de ma vie
Et au sud de mes peines j'ai volé loin de toi
Pour couvrir mon cœur d'une cire un plus noire
Que tous les regards lancés à mon égard
J'ai tenté de voler loin de toi
J'ai tenté de voler loin de toi
Tu t'entremêles et tu restes enfermée
Et tes sens te dictent que tu veux t'en aller
Et leurs rires résonnent et le mal s'emplifie
Car leurs rimes te suivent et deviennent ta routine.
Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et tes peines s'enfuient
Tes tristesses se dissipent
Car la vie est ailleurs
Et ton amour subsiste
Pour un sourire un songe
Qui feront qu'il existe
Tu t'entremêle et tu reste enfermée
Car tes songes te disent que tu es mieux ainsi
Et le monde t'inspire ce que tu redoutais
Car les peines des plaisirs tu aimes mieux éviter
Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et seule sans prières
Tu renonces et abdiques
Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et tu gardes tes prières
Pour des pensées magiques
Tes lèvres en tremblent encore et l'homme que ton cœur porte semble moins fort
Et si le combat prend fin
C'est surement parce qu'on t'a pris par la main
Et tout bas tu me murmures que tout ce que j'aime tu me l'assures
Et dans tes défaites tu me promets qu'un nouveau jour est pour demain
Doucement tu me fais voir les plus douces de tes histoires
Et Plus notre idylle avance d'autres filles entrent dans la danse
Ses Lèvres en tremblent encore et sous mon poids son cœur vibre plus fort
Et les craintes qu'elle a s'amplifient
Elle sait qu'une autre fut dans mon lit
Tout bas je lui murmure
De calmer toutes ses inquiétudes
Et dans mes mensonges je lui rappelle
Qu'à mes yeux il n'y a plus qu'elle
Doucement tu me fais voir les plus douces de tes histoires
Et Plus notre idylle avance d'autres filles entrent dans la danse
Et deux par deux sans compter nos morts
Qu'on laisse derrière des ébauches fanées
Des secrets de carrière
Et trois par trois nos cœurs essoufflés
Des secousses folles on réfléchit plus tard
Maintenant il faut rêver
Et je ne sais plus à quoi penser
C'est dur d'être libre comme toi
Et je ne sais plus à qui penser
C'est fini rhabille toi
Et deux par deux
On avale nos mots
C'est dur d'oublier ce que l'on a connu qui a imprégné nos peaux
Et trois par trois nos cœurs de la partie
On joue au couteau et on peut partager le même lit
Dors le mal est passé et tu entres dans la danse
Le pire de côté ta rêves entrent en cadence
Tu sèmes le bonheur à chaque pas que tu fais
Et à ton réveil la vie reprend son train
Certes tu passes comme de l'air dans un monde sans musique
Dépourvu de tes nuances un peu trop spécifiques
Tu nages en douleur et il est presque temps
De fermer les yeux dans la mort qui t'attend
Et si ça fait mal c'est parce qu'il comprend pas
Qu'une mine loge dans ton cœur depuis longtemps
Et si ça fait mal c'est parce qu'il te voit pas
Alors que ton sourire enfin s'éteindra
Dors le mal est passé il te rattrapera pas
Le souffle coupé tu n'es plus son appât
Ta peine s'est fondue au délire des autres
Qui oublieront bien vite que tu n'es plus des nôtres
Et si ça fait mal c'est parce qu'il comprend pas
Qu'une mine loge dans ton cœur depuis longtemps
Et si ça fait mal c'est parce qu'il te voit pas
Alors que ton sourire enfin s'éteindra